Être parents autrement

Association Loi 1901

 

Légende amérindienne 4 mars, 2010

Classé dans : Accueil,Non classé — etreparentsautrement @ 15:58

Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt.

Tous les animaux terrifiés et atterrés observaient, impuissants, le désastre.

Seul le petit colibri s’active, allant chercher quelques gouttes d’eau dans son bec pour les jeter sur le feu.

Au bout d’un moment, le tatou agacé par ses agissements dérisoires, lui dit :

« Colibri ! Tu n’es pas fou ? Tu crois que c’est avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ? »

 » Je le sais, répond le colibri, mais je fais ma part. »

Et comme ajoute Pierre Rabhi, dans son livre La Part du Colibri :  » Telle est notre responsabilité à l’égard du monde, car nous ne sommes pas totalement impuissants si nous le décidons.

 

 

Bienvenue 2 mars, 2010

Classé dans : Accueil,Non classé — etreparentsautrement @ 12:40

Début 2010, naissance de l’association Être parents autrement.

Être parents autrement, c’est une parentalité à l’écoute des besoins de nos enfants, respectueuse, privilégiant l’usage des produits naturels, biologiques et alternatifs.

Être parents autrement est une association locale (Deux-sèvres) composée de parents désireux d’attendre et d’élever leur(s) enfant(s) autrement.

L’association propose donc :

- de permettre aux futurs et jeunes parents de se rencontrer;

- de rassembler et diffuser des informations claires, objectives et alternatives sur la grossesse, l’accouchement, l’accueil du nouveau-né, l’allaitement maternel, et tout ce qui concerne la protection de l’environnement;

- information, échanges et rencontres sur l’instruction en famille ;

- sorties et activités en groupe ;

- de transmettre nos savoirs-faire (allaitement, portage, massage bébé, couches lavables, éducation respectueuse,…);

- d’échanger des connaissances, troquer des services (garde ponctuelle des enfants,…) ou des objets (couches lavables d’occasion,…);

- de proposer nos activités aux particuliers, et aux professionnels (petite enfance, maternité, collectivités), pour eux-mêmes ou pour leurs publics respectifs;

- prêt de livres et revues sur le maternage.

L’association Être Parents Autrement a une démarche de Simplicité Volontaire.

N’hésitez pas à nous rejoindre autour d’un petit goûter.

Renseignements, programme et inscription au 09.82.40.56.88 ou etreparentsautrement@gmail.com

Ouvert à tous !

 

 

Recensement des écoles alternatives 21 janvier, 2012

Classé dans : Non classé — etreparentsautrement @ 16:40

Suite à de nombreuses demandes de familles, nous avons décidé de recenser toutes les écoles de France proposant une pédagogie différente du système scolaire classique et plus à l’écoute des besoins de nos enfants.
Si vous avez connaissance d’une de ces écoles, merci de nous le faire savoir sur le blog ou par mail.

Nous recensons également les écoles ayant une cantine scolaire proposant une alimentation bio, les réseaux de parents ayant fait le choix de l’instruction en famille et les écoles à classe unique.

Merci de votre soutien !!

etreparentsautrement@gmail.com ou 09.82.40.56.88

 

 

Prochaine rencontre de parents

Classé dans : Accueil,Compte-rendus des rencontres,Groupes d'échanges — etreparentsautrement @ 16:28

Notre prochaine rencontre de parents et d’enfants, aura lieu mercredi 1er février, de 10h à 14h.
Ceux qui le souhaitent pourront partager le déjeuner sous forme d’auberge espagnole : chaque famille apporte un plat ou un dessert à partager.
Nous profiterons de cette rencontre pour faire le point sur les activités et animations de l’année à venir.
Venez donc nous rejoindre et faites-nous partager vos idées….!!
Merci de confirmer, si possible, votre présence au 09.82.40.56.88 ou par mail : etreparentsautrement@gmail.com
À très bientôt,

 

 

Ateliers de portage en écharpe 6 janvier, 2012

Classé dans : Accueil,Ateliers — etreparentsautrement @ 15:43

Maman de deux enfants portés et allaités, je suis également animatrice de portage en écharpe depuis quatre ans.
Je propose des ateliers de portage en écharpe aux familles ainsi qu’aux collectivités (crèches, maternités, relais d’assistante maternelle, centres sociaux et culturels,…).

N’hésitez pas à me contacter si vous désirez de plus amples renseignements.

À très bientôt,

Stéphanie
Association Être Parents Autrement
09.82.40.56.88

 

 

Porter son enfant en écharpe

Classé dans : Non classé — etreparentsautrement @ 15:30

Le portage des bébés en écharpe tend à se développer depuis plusieurs années, mais quel est son intérêt ?

Voici un extrait de l’article de Claude-Suzanne Didierjean-Jouveau qui répondra avec des mots justes à cette question :

Enfant bien porté, enfant bien portant…

Concernant le portage, on pourrait presque reprendre mot pour mot ce qu’on dit de l’allaitement.

Comme l’allaitement, le portage a assuré depuis les débuts de l’humanité à la fois la survie physique des petits d’homme (le contact permanent avec la mère les protégeait des bêtes féroces) et leur développement psychique (c’est ce contact permanent qui a permis l’apprentissage, la transmission des connaissances, et par conséquent l’émergence de la civilisation.

Comme l’allaitement, le portage a souffert de désaffection à l’époque moderne. On a voulu à toute force transformer les humains de « primates porteurs » (et portés) en « nidicoles » (qui, comme les oiseaux, se développent dans un nid) : les bébés devaient dormir bien « au calme », dans leurs chambres isolées, dans leurs petits lits immobiles.

Comme l’allaitement, le portage a connu un regain de faveur à l’occasion du « retour à la nature » des années 70. Alors qu’il était considéré auparavant comme une pratique de « sous-développés », on a revu dans nos rues des « bébés kangourous » sur le ventre de leur mère ou de leur père.

Mais tout comme l’allaitement prolongé, le « portage prolongé » est rare chez nous : quand il dépasse quelques semaines et quelques kilos (1), le bébé se retrouve généralement en poussette, au niveau des pots d’échappement…

Comme l’allaitement, le portage est « hors commerce ». Mis à part l’achat du porte-bébé (et encore… : on peut très bien le fabriquer soi-même), porter ne coûte rien, alors que toute la puériculture moderne vise à persuader les nouveaux parents qu’ils ont besoin d’acheter tout un matériel coûteux et encombrant.

Comme l’allaitement, le portage est un art d’imitation. Rien ne vaut de voir une mère porter son bébé pour avoir envie d’en faire autant et pour « attraper le coup », savoir enrouler le tissu, installer l’enfant… Et les enfants qui ont été portés et/ou qui voient leur mère porter un bébé, ont envie eux aussi de porter leurs poupées ou nounours dans un porte-bébé plus ou moins improvisé (un torchon peut faire l’affaire !).

Comme l’allaitement, le portage est agréable pour l’enfant et pour la mère (ou le père). Cela seul devrait suffire à le justifier, mais comme on a toujours besoin d’arguments « scientifiques », et bien que les études soient peu nombreuses sur le sujet, nous allons en donner une petite liste.

Le plus évident, qui crève les yeux (ou plutôt qui ne crève pas les oreilles !), c’est que les enfants portés crient moins que les autres. Non pas tant que leurs pleurs soient calmés par le portage (quoique cela arrive) que parce qu’ils n’ont pas besoin de pleurer : le contact étroit avec l’adulte fait que ce dernier est tout de suite averti des besoins du bébé et peut les satisfaire sans attendre.

Une étude parue dans Pediatrics en 1996 a confirmé cette évidence : chez la centaine d’enfants observés, le portage réduisait les pleurs et l’agitation de 43% le jour et 51% la nuit.

Le portage facilite l’attachement parents/enfant. Une expérience relatée dans le Lancet en 1987 va dans ce sens (2). On a distribué de façon aléatoire, à deux groupes de mères de milieux défavorisés, des porte-bébés en tissu ou des sièges en plastique, en leur demandant de s’en servir régulièrement. A 13 mois, on a testé la qualité de l’attachement mère/enfant : 83% des « enfants porte-bébés » montraient un attachement sécurisé, contre 38% des « enfants sièges en plastique ».

Le portage renforce le sentiment de compétence et de confiance en soi des parents, qui savent qu’ils ont un moyen sûr de satisfaire les besoins de leur bébé (c’est particulièrement important dans le cas de bébés à coliques, de bébés aux besoins intenses). Un moyen qui par-dessus le marché leur permet de continuer à vaquer à leurs occupations et à s’occuper des autres enfants.

Un nourrisson qui s’éveille commence à pleurer seulement lorsqu’après avoir émis un son bref pour attirer l’attention, il ne perçoit aucun signe de présence de la part de ses parents (Morath, 1977). Ce besoin de présence se manifeste plus souvent que les parents ne peuvent le comprendre, car rien d’inquiétant ne semble menacer le nourrisson. En fait, ce qui l’inquiète, ce sont le silence et la solitude, qui n’ont rien d’anormal ni d’inquiétant pour les petits des oiseaux nidicoles. Comme le suggère Portmann (1944/69), le nourrisson n’est pas nidicole de nature, mais notre société fait de lui un nidicole « culturel » (Peiper, 1950, 1955, 1961). Pourtant, du point de vue de la biologie du comportement, le nourrisson manifeste toujours son appartenance au type « petit marsupial », qui a besoin de la présence de la personne qui prend soin de lui. Sa capacité à dormir profondément même s’il est secoué et entouré de bruit, prouve l’effet rassurant pour lui des signes d’activité et donc de présence de cette personne.
Dr Evelin Kirkilionis, thèse de doctorat, Université de Fribourg, 1990.

Les bébés portés reçoivent beaucoup plus de stimuli que ceux qu’on laisse tout seuls des heures dans leur chambre. Ils participent à toutes les activités de la maisonnée, « à hauteur d’homme », tout en étant sécurises par le contact. Ce qui permet un éveil harmonieux en rapport avec la réalité, une véritable implication au sein du monde et un dévelop­pement riche et subtil de tous les sens (3).

Le bercement du portage stimule le système nerveux imma­ture du bébé (3), en particulier le système veslibulaire (sens de l’équilibre).

Les bébés qui sont beaucoup portés développent un bon tonus du cou et du tronc, ci une capacité d’adaptation aux changements de position. Ils ont en moyenne un développement psycho-moteur plus rapide et plus harmonieux, et souvent, contrairement à ce qu’on pourrait penser, ils marchent plus tôt {c’est frappant chez les petits Africains).

Le portage traditionnel jambes bien écartées (par exemple à califourchon sur la hanche) est préventif des problèmes de hanche. On sait que les peuples où les enfants sont portés ainsi, ne connaissent presque jamais de luxations de la hanche.

Les avantages du portage sont particulièrement nets pour les bébés prématurés (c’est d’ailleurs lu qu’on trouve le plus d’études). Pour ces enfants nés à un âge où ils devraient cire encore enveloppés par la matrice, le portage, que certains ont appelé « a womb with a view » (« inatricc avec vue »), va prolonger la gestation trop tôt interrompue. C’est l’expé­rience des « bébés kangourous » colombiens (4), reprise dans certains centres de néo-natologîe européens : le bébé, seule­ment vêtu d’une couche, est placé à la verticale peau à peau sur la poitrine de sa mère ou de son père, et ce en coniinu. Toutes les éludes (5) ont confirmé que che’z les bébés ainsi « traités », le sommeil est plus profond, les pleurs plus rares, l’énergie mieux conservée, l’allaitement et rattachement parents/enfant facilités, la prise de poids plus rapide, les infections plus rares.

Il y a portage et portage

Mais tous les porte-bébés ne se valent pas. Il faut notamment mettre en garde contre les porte-bébés style kangourou, ou le bébé est comme « suspendu » jambes pendantes, sans être bien maintenu contre le corps du por­teur. Ils cumulent les inconvénients :

• pour l’enfant : alors que les premiers temps, il est pré­férable qu’il soit en flexion, comme dans la position foetale, dans ces modèles il est dans une position dangereuse pour sa colonne vertébrale, qui compromet un bon développement des courbures vertébrales (sans parler des risques de chute) ;

• et pour le porteur : le poids de l’enfant portant unique­ment sur les épaules, ça tire sur le cou, les épaules et les reins ; alors qu’avec un porte-bébé où le bébé est bien main­tenu contre le corps de l’adulte, son poids est mieux réparti, ce qui évite le mal de dos.

Tous les auires porte-bébés ont leurs avantages et leurs inconvénents. Comme on le verra dans les témoignages, un modèle conviendra à l’une et pas à l’autre, conviendra dans une situation et pas dans une autre (3). Beaucoup le disent, l’idéal est d’avoir plusieurs modèles, qu’on utilise au gré des situations.

Par exemple, le porte-nourrisson de L’Enfant et la vie est très bien pour un nourrisson qu’on porie couché devant soi, mais cela ne dure pas plus de quelques semaines. Le pagne à l’africaine ou l’écharpe (style Pola ou Didymos) exige une certaine technique, bien que celles qui l’utilisent affirment qu’on l’acquiert vite.

Le Snugli a fait le bonheur de nombreux parents et enfants (c’était un « faux kangourou », car l’enfant y était bien assis), malheureusement Rémond vient d’en arrêter la fabrication. Le Tonga est toujours très pratique (c’est sûrement celui qui prend le moins de place !), mais pas assez enveloppant au goùi de certains, notamment les tout premiers mois. Si LLL France s’est décidée à mettre au point le porte-câLLLin (6), de style foulard ou « hamac », c’est parce que ce modèle, très facile d’utilisation, permet de porter un bébé comme un bambin dans tout un tas de positions (couché, assis devant, à califourchon sur la hanche…) et permet même d’allaiter sans enlever l’enfant du porte-bébé !

Je vous laisse maintenant découvrir les joies du portage telles que vous nous les avez écrites…

(1) Et ce d’autant plus que les porte-bébés les plus couramment vendus sont très mauvais pour le dos du porteur !
(2) Cunningham N. Anisfield E, Casper V et Nozyce M, Infant carrying, bieasifeeding and mother-infant relations, Lancet, 1987. fév., 14, p. 379.
(3) Pour plus de détails, voir le feuillet Porter son bébé ou comment vivre en harmonie avec un petit enfant, Marie-France Morinaux.
(4) Voir notamment l’ouvrage de N. Charpak. Z. de Calume et A. Hamel, La méthode kangourou. Comment les mères des enfants prématurés se substituent aux couveuses, ESF. 1996.
(5) Par exemple : Current knowlcdge about skin-to-skin (kangaroo) care for prcierm infants, Anderson GC, Breastfeeding Review, 2/8 1993 364-73.

 

 

La communication non-violente

Classé dans : Non classé — etreparentsautrement @ 15:17

Beaucoup de parents de l’association ont à coeur de développer une communication non-violente avec leurs enfants (et les adultes de notre entourage)…et ce n’est vraiment pas facile au quotidien, surtout lorsque notre propre éducation n’a pas été empreinte de cette « méthode ».
À chaque rencontre, nous partageons nos dernières expériences et recherchons des solutions acceptables pour le parent et pour l’enfant.

« Comment poser des limites à son enfant et le respecter ? »

Voici quelques pistes de lecture et de liens pour nous aider :
- Poser des limites à son enfant et le respecter , Élever son enfant autrement -- Catherine Dumonteil-Kremer;
- Pour une parentalité sans violence -- Claude-Suzanne Didierjean-Jouveau;
- Éduquer sans punitions ni récompenses -- Jean-Philippe Faure;
- Mon bébé comprend tout , Comprendre les besoins de son enfant , Pleurs et colères des enfants et des bébés -- Aletha Solter;
- Parents efficaces -- Dr Thomas Gordon;
- La Fessée : questions sur la violence éducative -- Olivier Maurel;
- La véritable nature de l’enfant -- Jan Hunt;
Notre coup de coeur, vivement recommandé : J’ai tout essayé -- Isabelle Filliozat

http://www.cdumonteilkremer.com/
http://www.nonviolence-actualite.org/index.php
http://www.oveo.org/

Faites-nous part de vos lectures et de vos commentaires !

 

 

Les couches lavables

Classé dans : Non classé — etreparentsautrement @ 11:54

Ah, les couches lavables….!!!
Tout et n’importe quoi est dit sur les couches lavables, y compris chez certains qui les vendent et/ou les fabriquent.
« Ce sont les nouvelles couches ! »; « C’est un retour en arrière. », « C’est trop de travail, et je n’ai pas le temps. », « Bah, mettre les doigts dans le caca, c’est dégoûtant ! », « C’est beaucoup trop cher. », ça marche pas et ça fuit ! », « C’est pas pratique et ça s’en mauvais, non merci »,….

Quelques lectures pour s’informer :
- le guide des couches lavables et autres alternatives aux couches jetables -- éditions Grandir autrement;
- les couches lavables, ça change tout -- éditions La Plage;
- les couches lavables, le retour -- éditions Jouvence;

Petite information qui est loin d’être mentionnée par tous : attention aux matières !
Oui, je sais, « c’est déjà bien d’employer des couches lavables car cela réduit les déchets et contribue donc au respect de l’environnement. S’il faut, EN PLUS, penser aux matières… ».

ATTENTION : seuls le coton bio, le chanvre, la soie, le lin et la laine sont des matières naturelles et saines.
En effet, le bambou (très à la mode) est une plante qui pousse sans pesticides, ni engrais chimique. Cependant « la transformation de sa fibre par la technique de la viscose (traitement chimique) atténue son intérêt écologique » (Guide des couches lavables), sans compter plusieurs cas d’intolérance signalés.
Le bambou fait partie de la famille des viscoses. « Ce sont des tissus dérivés de cellulose, fabriqués à base de végétal tels que les écorces de pin, le bambou, le soja ou le bouleau. Les matières premières subissent un traitement à base de soude caustique et d’hydroxyde de soude pour obtenir une pâte visqueuse : la viscose. Celle-ci est passée à travers une plaque métallique percée de petits trous. C’est ainsi que l’on obtient des fibres qui sont ensuite enroulées entre elles pour obtenir un fil » (Guide des couches lavables -- Grandir autrement).
Autres fibres synthétiques dérivés de la pétrochimie : polaire, PUL (Polyester enduit de polyuréthane, suédine, velours synthétique.
À noter que votre petit sera en contact direct avec ses matières entre 2 et 3 ans !
Certes il n’y a pas le gel absorbant des couches jetables….

Faites nous part de vos commentaires sur l’utilisation des couches lavables, cela peut éclairer certains parents avant l’achat.

 

 

Que signifie « Être parents autrement » ?

Classé dans : Accueil,Groupes d'échanges — etreparentsautrement @ 11:03

L’association Être Parents Autrement a pour première vocation, de mettre en contact les familles désireuses d’attendre et d’élever leurs enfants « autrement ».
Que signifie « autrement » ?
Cela signifie être en-dehors du circuit de la grande consommation, un peu hors des sentiers battus. À la recherche d’une alternative à ce que nous proposent les médias.
Être parents autrement signifie être plus attentifs aux besoins de l’enfant, à son environnement, tout en respectant aussi le bien-être des parents (« Parents épanouis, Enfants épanouis », Faber et Mazlich).
Les parents qui rejoignent l’association sont à la recherche d’échanges et d’informations de la part d’autres parents qui vivent les mêmes situations au quotidien. Il n’y a pas de recette miracle mais simplement une écoute, sans jamais rien imposer.
L’association met cependant l’accent sur certains sujets qui préoccupent les parents membres tels que : la grossesse au naturel, l’accouchement respectueux en maternité ou à domicile, l’allaitement, les couches lavables, le portage en écharpe, le cododo, l’alimentation bio, la communication non-violente, l’instruction en famille,…
ATTENTION, l’association n’impose aucun point de vue et est ouverte à tous. Par exemple, tous les parents de l’association ne pratiquent pas l’école à la maison, ni n’utilisent que les couches lavables….
L’association Être Parents Autrement accueille et respecte les familles désireuses de faire « autrement » que « tout le monde », tout simplement.

 

 

Pistes et liens pour l’instruction en famille 18 octobre, 2011

Classé dans : Accueil — etreparentsautrement @ 14:15

Suite à de nombreuses demandes de parents, voici quelques liens de sites proposant des ressources et des information pour pratiquer l’école à la maison :

Informations et réseau de soutien :

http://www.lesenfantsdabord.org/
http://laia.asso.free.fr/iefdroit.html
http://cise.fr/
http://web.mac.com/instructionenfamille/Instructionenfamille2008/Bienvenue.html
http://ecole-vivante.com/index.html
http://ecole-en-pyjama.net/
http://biancopelle.chez-alice.fr/index.html

Ressources pédagogiques :

http://ecolepourlesparents.over-blog.com/
http://stepfan.free.fr/index.htm
http://materalbum.free.fr/ms.htm
http://maternelle.sylviane.free.fr/
http://ecoledespetits.free.fr/
http://www.momes.net/
http://lilie2fr.pagesperso-orange.fr/html/maternelle-lang-ecrit-oral.html
http://nat.pagesperso-orange.fr/topic/index.html
http://www.fiche-maternelle.com/
http://ecolepratique.free.fr/index.htm
http://www.le-jardin-de-maria.com/
http://www.ecole-primaire.org/index.php
http://www.laclassematernelle.info/
http://www.materner.com/annuaire/categorie51-1.htm
http://enfantslibres.over-blog.fr/
http://familyandco.over-blog.com/
http://www.les-coccinelles.fr/
http://www.generation5.fr/
http://apprendresimplement.blogspot.com/
http://www.lebonheurenfamille.com/
http://lettyma3.canalblog.com/
http://www.professeurphifix.net/

Coup de coeur ! http://orion-fleur-de-carotte.net/

 

 

Être parents autrement sur Radio Gâtine 22 mai, 2010

Classé dans : Accueil,Non classé — etreparentsautrement @ 13:46

Tout au long du mois de mai, retrouvez notre interview à l’émission Fans de radis, par Amandine Geers et Olivier Degorce (What’s for dinner).

Ecouter l’émission (cliquer sur émission de mai)

Amandine et Olivier, créateurs de l’association What’s for dinner, les ateliers de cuisine bio d’Amandine (Niort et Paris), et auteurs de nombreux ouvrages culinaires, nous (Marylène et Stéphanie) ont gentiment invités à leur émission de radio, afin de nous présenter et permettre de développer l’association. N’hésitez pas à consulter leur site…et leurs livres !